EN VOILA UNE SOLUTION KEL EST BONNE!!!!! MDR

TROP COMIQUE..........

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 04:05

ET ENCORE!!!!!!!!!!!!!

ET ENCORE!!!!!!!!!!!!!
Albi. Des collégiennes agressent une lycéenne lesbienne

Deux adolescentes ont été interpellées hier à Balzac après la plainte d'une élève de Bellevue âgée de 16 ans.

Elle n'en pouvait plus d'être insultée, en raison de son orientation sexuelle. Depuis la rentrée, une adolescente de 16 ans, élève du lycée Bellevue, était devenue la cible d'un groupe de collégiennes. Trois d'entre elles, les « meneuses », l'avaient surprise un soir, place Jean-Jaurès. Elles attendaient le bus pour rentrer chez elles. La lycéenne albigeoise s'était assise sur un banc, avec son amie : les deux filles ont échangé un baiser, sur la bouche. Témoin de la scène, un groupe d'élèves scolarisées au collège Balzac a eu une réaction épidermique : des insultes à caractère homophobe ont jailli. Le début des ennuis pour la lycéenne de Bellevue.

« C'était devenu un rituel de s'en prendre à elle. Après le premier incident, la jeune fille avait changé d'itinéraire. Elle évitait de passer devant le collège Balzac mais les autres arrivaient toujours à la retrouver », confie un enquêteur de la brigade de sûreté urbaine qui a entendu la victime, venue déposer plainte mardi au commissariat avec sa maman.

Lundi soir, la lycéenne est carrément tombée dans un guet-apens. Entourée par une dizaine de filles, elle a reçu des gifles, des coups de pied, elle a eu des cheveux arrachés. Des violences que sa famille ne pouvait admettre... et que les pouvoirs publics, comme l'Éducation nationale d'ailleurs (lire ci-dessous), ne veulent surtout pas laisser passer.

Les meneuses ont 14 ans
Hier matin, deux des trois meneuses présumées de la bande ont été interpellées, au collège Balzac. « Il y avait peu d'élèves à ce moment-là. La plupart étaient partis au lycée Toulouse-Lautrec pour participer à un itinéraire de découverte professionnelle », note Michel Azéma, l'inspecteur d'académie.

Les élèves mises en cause sont âgées de 14 ans et habitent Albi. Placées en garde à vue, elles ont reconnu leur participation aux faits « mais en atténuant leur responsabilité », indique un enquêteur de la BSU.

Saisi, le procureur de la République a décidé de les poursuivre pour « violences aggravées par une circonstance : les faits ont été commis en réunion ». Le caractère homophobe de l'agression n'aurait-il pas pu être retenu aussi comme circonstance aggravante ?

Le magistrat répond : « Juridiquement, cela revient au même, même si ce dossier relève plus de l'injure. »

Les deux adolescentes sont convoquées le 9 octobre devant le juge des enfants. Compte tenu de leur âge, elles n'encourent que des mesures éducatives.


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L'inspecteur d'académie : «On ne laissera pas passer»
Mises en cause dans cette agression homophobe sur une lycéenne, les deux collégiennes « n'ont jamais posé de problème à l'intérieur de leur établissement », relève Michel Azéma, l'inspecteur d'académie. Même si les faits se sont produits à l'extérieur du collège Balzac, l'Éducation nationale ne s'en lave pas les mains.

En plus de la sanction à caractère judiciaire, ces jeunes filles en risquent une autre émanant de leur établissement. « On ne laissera pas passer. Ce serait le banaliser. Au collège, on fait de l'éducation morale et civique. Des propos et des gestes homophobes, c'est aussi grave que des actes racistes. C'est tout ce contre quoi nous luttons au sein de l'Éducation nationale. Ce qui choque, c'est surtout la raison. Des altercations entre élèves qui se disent des mots, cela arrive. Ce n'est déjà pas normal. Là, la violence verbale est aggravée par la discrimination homophobe à l'encontre de la victime, qui a servi de bouc émissaire. Je me demande ce qui s'est passé dans la tête de ces filles. »

Le principal n'avait pas encore hier connaissance de la nature des faits reprochés. En fonction des éléments qui lui seront communiqués, il décidera si le collège attendra la comparution des collégiennes devant le juge des enfants le 9 octobre prochain pour décider de ses propres sanctions à caractère scolaire, ou s'il le fait de suite.

Exclusion temporaire ou définitive
« Ces sanctions peuvent être très variées. Elles peuvent aller d'une exclusion temporaire d'un ou plusieurs jours ou plus longue. Si l'exclusion dépasse une semaine, elle ne peut être prononcée que par le conseil de discipline. On peut imaginer aussi une exclusion définitive avec transfert des adolescentes dans un autre établissement. Elles peuvent aussi être séparées dans deux collèges différents », indique l'inspecteur d'académie.

En tout cas, elles se seront pas envoyées au collège-lycée Bellevue, où est scolarisée leur victime.
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# Posté le vendredi 25 septembre 2009 01:42

Tarbes. Homophobie : ras-le-bol d'être des cibles permanentes

Tarbes. Homophobie : ras-le-bol d'être des cibles permanentes
Un couple d'hommes victime d'agressions à répétition. Ils se sentent abandonnés et trahis.

Un petit appartement en face du jardin Massey, un intérieur confortable et soigné, un chien, un petit chat facétieux. L'intérieur de tout un chacun, l'archétype du « home sweet home ». Sauf que le foyer n'est plus le refuge douillet qu'il devrait être. Philippe et Daniel sont désormais entourés par l'enfer.

« Nous n'en pouvons plus, nous ne savons plus quoi faire, ni vers qui nous tourner. C'est invivable, c'est infernal. » Au bord des larmes, Daniel tente de se maîtriser. L'émotion, la tension, accumulées au fil des semaines, commencent à déborder. Il y a deux ans, alors que les deux hommes rentraient chez eux, Daniel a été victime d'une très violente agression homophobe. En pleine rue. À cinq contre deux. Du grand courage. Daniel s'est retrouvé à l'hôpital, puis au tribunal en tant que victime. Les agresseurs ont été condamnés, mais n'ont jamais payé les dommages et intérêts.

Après ce cauchemar, c'est l'enfer au quotidien, avec un problème aigu de voisinage. L'immeuble de Philippe et Daniel comporte cinq appartements ; l'un d'eux est loué à une famille dite à problèmes : alcool, violences conjugales et violences sur les enfants. « Quand ils sont arrivés, nous les avons bien accueillis, comme on aimerait être accueillis nous-mêmes, disent-ils. Puis, sans qu'on sache pourquoi, ça a commencé : les insultes ignobles, homophobes, le harcèlement permanent, les menaces de mort répétées et même les coups. Dès que nous entrons dans la cour commune pour garer la voiture, la famille arrive et c'est l'assaut contre nous. »

Comme un malaise
En rentrant de week-end, lundi dernier, Daniel a été violemment pris à partie par la femme du couple : « Elle m'a foncé dessus, m'a frappé avec une poubelle ; elle nous a menacés de mort et insultés. » Sur le bras, Daniel arbore un bleu énorme qui vire lentement au marron foncé. S'ajoute à cela un sentiment de total abandon : « Nous allons voir la police. Mais dans nos plaintes, jamais le mot homophobe n'est employé. On note nos propos sur la violence des voisins, sur leurs chiens, etc., mais rien sur l'homophobie. En fait, tout se passe comme si le problème, c'était nous. Nous ne faisons pas de notre homosexualité un étendard ni une fierté : nous voulons tout simplement vivre normalement, comme tout le monde. Et on se rend compte que ce n'est pas possible, au XXIe siècle ! La police ne nous écoute pas, ou très peu et nous dit qu'après tout, ce ne sont que des mots. Et les menaces de mort ? Et les coups ? C'est rien peut-être ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Attendre de nous faire massacrer sur place pour qu'ils bougent enfin ? Nous ne savons plus quoi faire. Nous n'en pouvons plus de vivre un cauchemar permanent, d'être attaqués sans arrêt. Nous voulons vivre en paix. »

Pas simple. Le couple est discret, ne s'affiche pas et pourtant est en plein désarroi. Tarbes serait-elle homophobe ? « Il n'y a pas plus de cas d'homophobie qu'avant et les plaintes sont enregistrées normalement pour suivre les procédures », indique t-on au commissariat. Pourtant, il y a comme un malaise. Sur les plaintes de Daniel et Philippe, le mot « homophobie » n'est jamais mentionné. « Nous en avons assez, nous n'en pouvons plus de vivre comme ça. »

# Posté le jeudi 27 août 2009 02:22

Pour la beautée de cette vidéo

MOI JE CRAQUE COMPLETEMENT...............
ALEX

# Posté le vendredi 12 juin 2009 07:16